L'alalyse, trouvée sur « la Chaîne Météo » pourrait ne pas être relayée partout. Le problème est qu'elle contient « une vérité qui dérange » (j'aime bien faire du recyclage avec les titres d'idéologues bornés...) : le réchauffement climatique n'a pas été à la hauteur des espérances de nos gourous du GIEC (les soit-disant experts copains du même Albert Arnold Gore) en 2008. Il serait même, de l'avis d'experts (sérieux) en passe de ralentir sur une période d'une dizaine d'année. Mais je vous laisse plutôt découvrir le bilan et les projections faits par la Chaîne Météo :
BILAN ET TENDANCE ANNEE 2009 : un premier bilan permet d'indiquer que l'année 2008 a été la plus fraîche depuis 1997 au niveau planétaire (source : OMM), en raison d'un épisode "El Nina" plus fort dans la zone Pacifique, (ce qui avait été bien prévu dès 2007!). Malgré tout, dans le contexte des statistiques de référence 1971/2000, la moyenne de l'année 2008 figure quand même parmi les "10 plus chaudes". La France ne fait pas exception, avec une année 2008 "dans les moyennes", soit une baisse de 0.4°C par rapport à l'année 2007 en France. Cette configuration donne lieu à plusieurs théories concernant l'évolution climatique globale : si le réchauffement planétaire semble actuellement en atténuation, voire en arrêt, certains scientifiques (notamment canadiens et australiens) envisagent un renversement de tendance pour la décennie à venir (2008/2020), à savoir un rafraichissement global dont les origines seraient naturelles (notamment en liaison avec les cycles solaires...). A l'heure actuelle, la communauté scientifique mondiale envisage plutôt une reprise du réchauffement après ce coup d'arrêt observé en 2008, mais dans de moindres proportions que lors de la décennie précédente. Les prévisions alarmistes du GIEC semblent de plus en plus contestées mais pas remises en cause pour l'instant.Voilà donc ce qu'on peut lire et qui va à l'encontre de ce qui est communément admis. Si beaucoup de choses peuvent être remises en cause puisque les experts s'affrontent il faut néanmoins remarquer que lesdits experts canadiens et autraliens sont en possession d'éléments qui ne vont pas dans le sens du réchauffement annoncé. A méditer, donc.
Ainsi, dans sa globalité, l'année 2009 devrait être à nouveau un peu plus chaude que 2008 mais dans une proportion atténuée par rapport aux années 1998/2003. Il semble que les contrastes saisonniers redeviennent plus marqués (été chaud, hiver froid...) : une tendance qui devrait d'ailleurs caractériser la décennie 2010/2020 en liaison avec l'activité solaire (entre autre...).
Bien sûr – je veux me donner bonne conscience – cela ne rend pas forcément inutile le développement des produits (très divers) rejettant moins de dioxyde de carbone et compagnie. Il faut peut-être simplement regarder leur impact sur l'environnement avec plus de circonspection.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire